Citation (Chris @ Jan 14 2011, 01:29 PM)

Citation (L'absintheur inconnu! @ Jan 13 2011, 04:29 PM)

dans les années 1300-1400: Perrenoudz (avec un z, comme zorro!).
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Quatre générations d'absinthiers neuchâtelois :
les Pernod de la Sagne et des ponts-de-martel
Par Eric-André Klauser
"Perrenoud, Perrenod, Pernod : famille de La Sagne (Neuchâtel) connue dès le XVe siècle, dont une branche détachée aux Ponts-de-Martel dans le même siècle a donné naissance à plusieurs familles: Comtesse, Grandjean-Perrenoud-Comtesse (connue sous le nom de Grandjean), Grand-Guillaume-Perrenoud (connue sous le nom de Perrenoud) et Péter-Comtesse. (...) Une branche, fixée à Couvet, s'est fait connaître, sous le nom de Pernod, dans la fabrication de l'absinthe dès la fin du XVIIIe siècle." (Léon Montandon, Dictionnaire historique et biographique de la Suisse [DHBS], vol.5, 1930, p. 248)"
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1. Perrenodz Jehan
Paysan, cité aux Glottes en 1493; peut-être fils de Pierre, né à La Sagne; déjà mentionné avec Jehannin, son frère, en 1463 lorsqu'ils paient un cens d'avoine; le 17 mai 1473, "il reprit de Monseigneur, en Martel, 14 faulx de joux, chaque faulx payant 4 deniers pors cens et 20 florins d'entraige". Père de Pierre (2).
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Société de généalogie neuchâteloise: Pernodet là, mais originaire de Franche Comté. Sachez que les frontières étaient très perméables autrefois. Le canton de Neuchâtel n'a été véritablement suisse qu'en 1848 après avoir fait la révolution pour chasser les Prussiens. De 1800 à 1815, c'était Napoléon (via le maréchal Berthier) le chef à Neuchâtel (et de la République helvetique). C'est aussi en 1815 que Neuchâtel demanda à devenir un canton suisse. Ce qui fut accepté. Mais Frédéric Guillaume de Prusse en resta le "protecteur" jusqu'en 1848.
Avant Napoléon c'était les Prussiens, et avant les Prussiens, Marie d'Orléans, si ma mémoire est bonne.
Et encore avant, il y a eut un certain Gros Magnon...
La notion de frontière, dans la chaîne du Jura (suisse et français), est assez récente et date de 1914-18.
En 1871, plus de 60'000 soldats du Général Bourbakis ont passé devant le bâtiment de l'actuelle distillerie Pernot pour se réfugier en Suisse, avec les Prussiens aux trousses.
Ils ont été réchauffés et nourris au Val-de-Travers, et à Ste-Croix (canton de Vaud) avant de trouver des familles d'accueil dans toute la Suisse. Certains sont restés en Suisse.
Le 2 février 1871, il faisait moins 20 degrés au pied du château de Joux, et il y avait pas loin d'un mètre de neige.
Voilà ce que ça donnait à l'époque (panorama de la retraite des bourbakis exposé à Lucerne et qu'on peut visiter encore aujourd'hui).

Tout cela pour vous dire que le nationalisme étroit dans tous les domaines, et en l'occurrence celui de l'absinthe, m'irrite. Comme dirait l'autre, nous sommes tous nés quelque part.
Que Perrenoud, devenu Pernod, soit un patronyme d'origine franc-comtoise selon certaines sources me ravit.
Pernod faisait de l'absinthe à Couvet. Il est s'est installé à Pontarlier car le marché français était plus vaste que dans sa petite principauté prussienne, mais l'absinthe des deux côtés du château de Joux était la même.
Ce message a été modifié par duvallon - Jan 14 2011, 05:23 PM.