Citation (libellule70 @ Nov 10 2011, 03:24 PM)

J'aime bien l'étiquette

Notre ami Duvallon pourrait nous en dire plus, si il est rentré de sa petite promenade en péniche

Un timbre français "La Semeuse". Pourquoi français sur une bouteille de clandestine suisse ?
On écrit: Val-de-Travers sur le timbre, grossièrement.
On ajoute, toujours autant grossièrement: 100% illégale !
Et on met un bouchon capsule à vis, modèle
Caplux à première vue.
Ces capsules se vendent par quantité de 2000 pièces au minimum.
La sertisseuse la moins chère coûte entre 300 et 550 francs suisses.
On trouve ce matériel chez les vignerons. Il n'y pas de vignerons au Val-de-Travers.
Aucun clandestin du Val-de-Travers n'a serti ses litres.
On se contentait de litres de récupération, avec un bouchon liège, avant que l'alcool de la Régie fédérale des alcools soit livrée en litres avec capsules.
Enfin, les clandestins hésitaient beaucoup à coller des étiquettes sur les bouteilles. Pour les inspecteurs de la Régie fédérale des alcools, c'était un moyen efficace de repérer le clandestin.
Pour conclure: cessez de fantasmer sur ces bouteilles soi-disant clandestines hors d'âge et forcément sublimes en goût (vu le prix d'achat).
Je vous fabrique de fausses bouteilles d'absinthe clandestine quand vous voulez.
Buvez de la légale: elle est meilleure, plus de thuyone, alcool de qualité, alambics propres, hygiène et contrôle fréquents des laboratoires, etc.